Le mot du président

 ÉDITO DE JANVIER - 07.01.2021

 

En 2020, nous avons connu une situation inédite et inquiétante, la pandémie de la Covid 19 a donné un coup d’arrêt brutal à la production cinématographique et a provoqué la fermeture des salles de cinéma, pour des périodes plus ou moins longues, privant les spectateurs du plaisir de la salle obscure et de l’émotion partagée.

Nous souhaitons pour 2021 un retour de Cinélatino dans les salles de cinéma. L’ensemble de l’écosystème, directeurs de salles, programmateurs et distributeurs et la filière de création est impacté par les conséquences de l’épidémie. Le cinéma est aussi une industrie et la grave crise économique met en danger le 7e art pour une longue période bien au-delà la crise sanitaire. Les cinémas d’Amérique latine qui sont déjà fragiles ont besoin de notre aide et nous nous y consacrerons par tous les moyens possibles.

Tout n’est pas gris : notre engagement pour défendre la richesse du cinéma de création a remporté cette année quelques succès puisque dorénavant, en Europe et dans les différents pays qui la composent, les grandes plateformes internationales seront contraintes de participer au financement du cinéma comme le font déjà les chaines de télévision. La diversité culturelle en sera renforcée.

Vous l’avez compris : Cinélatino aura lieu en 2021 sous des formes anciennes et renouvelées, les compétitions et rétrospectives sont en route pour le mois de mars et aussi peut-être le mois de juin pour retrouver le plaisir d’être ensemble face au grand écran.

Bonne année à toutes et à tous, Vive le cinéma et l’Amérique latine.

 

Francis Saint-Dizier, Président de l’ARCALT

 

 

En 2020, hemos sufrido una situación inédita y preocupante, la pandemia de Covid 19 detuvo de golpe la producción cinematográfica y generó el cierre de las salas de cine, durante periodos más o menos largos, privando a los espectadores del placer de la sala oscura y la emoción compartida.

Deseamos para 2021 un retorno de Cinelatino a las salas de cine. El conjunto del ecosistema, directores de salas, programadores y distribuidores, y el ámbito de la creación sufre el impacto de las consecuencias de la epidemia. El cine también es industria y la grave crisis económica pone en peligro al 7° arte para un periodo que rebasa por mucho la crisis sanitaria. Los cines de Latinoamérica que de por sí son frágiles precisan nuestra ayuda y nos dedicaremos a ellos por todos los medios posibles.

No todo es gris: nuestro compromiso por defender la riqueza del cine de creación se llevó este año unos cuantos éxitos ya que en adelante, en Europa y en los diversos países que la componen, la grandes plataformas internacionales tendrán obligación de participar en la financiación del cine, como ya lo hacen los canales de televisión. La diversidad cultural se verá reforzada por ello.

Ya lo entendió Usted: Cinelatino tendrá lugar en 2021 bajo sus formas antiguas y renovadas, las competencias y retrospectivas están armándose para marzo, y también tal vez para junio, para volver a sentir el gusto de estar juntos frente a la pantalla grande.

 

Feliz año a tod@s, viva el cine y Latinoamérica.

 

Francis Saint-Dizier, presidente de ARCALT