Les entretiens par VO la chaîne des langues

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Rencontres 2016

Atelier sur le film "Ixcanul" en présence du réalisateur Jayro Bustamante


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Jayro Bustamante a étudié la communication à l’Université de San Carlos au Guatemala, puis le cinéma à Paris au Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) et le scénario à Rome au Centre Expérimental du Cinéma. Avec La Casa de Producción, il a produit ses courts-métrages ainsi que son premier long-métrage "Ixcanul". Le cinéma guatémaltèque continue à s’affirmer : après Julio Hernández Cordón (Gasolina) naît un nouvel auteur qui a le souci de construire ses histoires à travers un langage cinématographique d’une infinie richesse. Il fait la part belle aux images aussi bien qu’à son projet politique de défendre la place des femmes mayas dans le Guatemala contemporain. Son film a reçu l'Ours d’argent Alfred-Bauer (Nouvelles perspectives) lors de la Berlinale 2015.
 

 

Atelier sur le film "Eva ne dort pas" en présence du réalisateur Pablo Agüero


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Avec "Eva ne dort pas", le jeune cinéaste argentin Pablo Agüero s’attaque à la figure mythique d’Eva Peron. Son film raconte l’âme et l’histoire de l’Argentine à travers les yeux d’une morte avec des partis pris de mise en scène et des choix esthétiques qui sont radicaux (longs plans séquences fixes et en huis-clos, entrecoupés de vidéos d’archives, ambiance onirique...).

Rencontres 2014

ENTRETIEN AVEC LITA STANTIC / ENTREVISTA CON LITA STANTIC


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Lita Stantic, cinéaste et productrice de cinéma d’auteur argentine, qui présente à Cinélatino 2014 son film, Un muro de silencio, et un certain nombre des films de la muestra "Femmes de cinéma" qu’elle a produits, explique l’évolution de la production cinématographique d’auteur dans son pays, depuis une période où c’était presque impossible à l’époque actuelle, où les lois du cinéma ont été un peu détournées, et où les 150 films annuels produits ont bien du mal à exister au-delà de leur première diffusion. Ce qui semblerait prouver qu’un excès a remplacé l’autre.

ENTRETIEN AVEC ELIEZER ARIAS / ENTREVISTA CON ELIEZER ARIAS


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Eliezer Arias est anthropologue à l’Instituto Venezolano de Investigación Científica, responsable du Laboratorio de Antropología del Desarrollo où il mène depuis 2005 une étude sur le suicide dans les Andes vénézuéliennes. Il est également documentariste : en 2008, Nuestra historia está en la tierra fut son premier film. En 2013, il a réalisé deux films, The Silence of the Flies et El silencio de las moscas.

ENTRETIEN AVEC SEBASTIÁN SEPÚLVEDA / ENTREVISTA CON SEBASTIÁN SEPÚLVEDA


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Sebastián Sepúveda a étudié le montage à l’École Internationale de Cinéma et Télévision (EICTV) de San Antonio de los Baños à Cuba et le scénario à L'École nationale supérieure des métiers de l'image et du son (Fémis) à Paris. Il a été le monteur de plusieurs films dont La León de Sebastián Otheguy, (primé à Berlin en 2007) et Joven y alo cada de Marialy Rivas (2012). En 2008, il a réalisé le documentaire El Arenal. En 2013, à la 70ème Mostra de Venise, il a présenté Las niñas Quispe, son premier long-métrage de fiction.

Rencontres 2013

ENTRETIEN AVEC EDGARDO ARAGÓN / ENTREVISTA CON EDGARDO ARAGÓN


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Artiste mexicain de la ville d'Oaxaca, Edgardo Aragón est en résidence en Belgique ces temps-ci. Son travail de vidéo porte sur la violence et la corruption dans son pays et spécifiquement à travers des membres de sa propre famille et de ses proches. Il fait des courts métrages, parfois joués par ses neveux, des enfants qui jouent des scènes de violences qui se sont passées dans leur entourage. Il suit la trajectoire d'un homme qui a fait quelques voyages de trafic avant de se faire prendre, et qui est plus préoccupé du paysage que de son activité de trafiquant. L'artiste envisage ces questions comme cruciales pour la société mexicaine, constate que la situation empire puisque le politique ne fait que confirmer le narcotrafic et réciproquement, l'imbrication des deux imposant aux gens des stratégies de compromis pour s'en tirer. En tant qu'artiste il prend par rapport à cette situation une distance qui lui permet de la traiter d'abord esthétiquement.

ENTRETIEN AVEC PRISCILA PADILLA / ENTREVISTA CON PRISCILA PADILLA


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Documentariste colombienne qui a beaucoup filmé les femmes, Priscila Padilla travaille depuis cinq ans avec les Wayuu, peuple autochtone du nord le son pays, qui vit partie en Colombie et partie au Venezuela. Elle y a travaillé à représenter une coutume millénaire d'initiation des filles au moment de la puberté. On les enferme pendant douze lunes et elles apprennent ce qui fait d'elles des femmes wayuu, à travers l'art du tissage et la méditation. Le film La eterna noche de las doce lunas suit l'initiation de Pili, jeune fille très décidée à suivre cette tradition, non pas pour se marier comme ses ancêtres, mais pour se définir. C'est son deuxième travail sur ce peuple et elle en prépare un troisième sur les conflits entre les Wayuu et une entreprise minière qui a la prétention de détourner leur seule rivière, vitale dans cette région semi-désertique où il ne pleut pas plus d'une fois par an, au point que le temps s'y découpe selon douze lunes, 365 soleils et une pluie.

ENTRETIEN AVEC TIN DIRDAMAL / ENTREVISTA CON TIN DIRDAMAL


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Cinéaste mexicain, Tin Dirdamal présente son deuxième long métrage, Rios de hombres, sur la guerre de l'eau à Cochabamba en Bolivie. La question de l'eau et cette guerre théoriquement gagnée par le peuple contre une multinationale l'intéressait, il a mis sept ans à faire ce film, et le résultat de son enquête est très controversé. En effet, il n'a pas trouvé que le peuple ait réellement gagné cette guerre, et il pense que si le vainqueur théorique (le peuple) a la même idée que le vaincu (la multinationale), c'est à dire l'appropriation d'un bien commun, il engendre les mêmes maux, et sa victoire s'annule d'elle-même. Cette déduction provoque beaucoup de polémique. Ce cinéaste fait des films pour exprimer des choses qu'il rencontre en chemin. Ainsi, son premier long métrage, De nadie,  venait d'une rencontre avec une femme dans un refuge de migrants, et son prochain film est un travail personnel, sur la perte d'un amour et le temps de souffrance et de cicatrisation de la blessure. Il n'a pas forcément le projet d'être cinéaste, mais plutôt, il utilise le cinéma comme expression à sa convenance et peut forger des projets tout à fait dlifférents si besoin est.

Entretien avec Marco Bechis / Entrevista con Marco Bechis


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Marco Bechis, cinéaste italo-chilien qui a longtemps vécu en Argentine, y était instituteur quand il est tombé prisonnier de la dictature arrivée au pouvoir par putsch en 1976. Il a pu échapper au pire grâce à sa condition d'étranger européen, s'est exilé en Italie où il est devenu cinéaste. Deux de ses films présentés à Cinélatino pour la section Cinéma et politique, "Garaje Olimpo" et "La terre des hommes rouges", évoquent des problématiques très différentes, le premier étant en partie autobiographique en relation avec cette expérience carcérale et le second décrivant une situation socio-ethnique qui n'est pas particulière au Brésil où il se déroule: les autochtones luttent contre l'expulsion de leurs propres terres pour y faire pousser du soja transgénique au moyen de pesticides qui les empoisonnent. L'entretien évoque grand soin apporté aux bandes sons, la préoccupation de figurer les luttes de son temps par des fictions, le travail avec les acteurs, professionnels ou pas.

Entretien avec William Vega / Entrevista con William Vega


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William Vega est un jeune cinéaste colombien qui signe avec "La Sirga" sa première oeuvre. Ce film évoque le déplacement de populations par la violence, mais se place du point de vue d'une personne seule qui va, non pas vers la ville, comme beaucoup, mais vers un reste de famille, dans un lieu perdu et à moitié à l'abandon. C'est donc du point de vue de la reconstruction que l'on se place, dans un décor austère, aux couleurs éteintes, au bord d'un grand lac de haute montagne.
D'autre part, ce cinéaste participe à un collectif qui cherche à représenter le pays à travers des images non conventionnelles, hors des centres de production cinématographique de la capitale. L'amélioration du développement du cinéma en Colombie est dû aux avancées technologiques en partie, et surtout, à l'accès qu'elles donnent à des oeuvres étrangères qui ouvrent à une création très variée et riche.

 

Rencontres 2012

ENTREVISTA CON MATÍAS MEYER


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Matías Meyer, cinéaste mexicain, présente à Cinélatino un long métrage, Los últimos cristeros, sur le sujet peu fréquent de ces guerres de religion entre catholiques et gouvernement anti-clérical qui ont ensanglanté le Mexique pendant les années 20 et 30 du XXeme siècle. Prenant pour décor les lieux mêmes de ces guerres, il explique comment il s'est inspiré d'un roman, des travaux historiques de son père, grand spécialiste de la période, et des descendants des Cristeros eux-mêmes.

 

ENTREVISTA CON JOSÉ ÁLVAREZ


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José Álvarez, documentariste mexicain, revient à Toulouse avec un long métrage, Canícula, qui montre les potières totonaques, près de Vera Cruz, qui cultivent un art de la céramique très ancien et magnifique, et les jeunes garçons apprennent à voler du haut d'un mât, selon la tradition pré-colombienne d'Amérique centrale et d'autres parties du Mexique. Il revient aussi sur son œuvre antérieure, Flores en el desierto, sur le pèlerinage des Huicholes sur leur terre sacrée.

 

ENTREVISTA CON ARIAGNA FAJARDO


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Ariagna Fajardo, ancienne institutrice reconvertie en cinéaste de la Sierra Maestra, à Cuba, explique les circonstances du tournage de son film et les fonctionnements de la télévision locale où elle travaille. Elle relate aussi sa formation au sein de sa communauté et les voies de diffusion de son film dans d’autres milieux que sa région natale.

 

ENTREVISTA CON TERESA ARREDONDO


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Avec Sibila, Teresa Arredondo dresse un magnifique portrait de sa tante, Sibila Arredondo, veuve de l’écrivain Arguedas, emprisonnée durant 14 ans au Pérou, accusée de terrorisme. Dans cet entretien, Teresa Arredondo revient sur sa recherche et son travail de cinéaste, dans leurs aspects techniques et personnels.

 

Encuentro con Inti Brione


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Chef opérateur chilien, Inti Briones a travaillé notamment avec le réalisateur Raúl Ruiz pour tous ses films de la dernière période chilienne de sa production cinématographique, à la fin de sa vie. Il est donc un témoin important de son art et de sa façon de travailler, et en parle avec émotion et densité. Évocation réjouissante de la préparation du film Días de campo (Jours à la campagne).

 

Entrevista con Albertina Carri


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Cinéaste hors normes, Albertina Carri, cinéaste argentine, a touché un peu à tout, de la comédie pure au porno critique en passant par la tragédie rurale, cherchant toujours un biais par lequel montrer l’intime et la difficulté d’être en déjouant les pièges du convenu. Elle s’intéresse beaucoup aux questions de genre et c’est ce sujet qui est au centre de ses travaux actuels.

 

Entrevista con Elpidio et Melo


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Grapheurs mexicains, Jesus Elpidio Lopez et Abimael Villasenior Garcia, dit "Melo" signent pour Cinelatino 2012 une peinture murale, dans la cour de la cinémathèque de Toulouse, qui montre les dieux antiques en couleurs vives. Ils viennent pour plusieurs projets à Toulouse, car ils participent aussi à Graff Me, à l’Université Toulouse II-Le Mirail. Leur travail tourne autour de la mexicanité et de l’expression de ce qu’ils vivent au quotidien dans leur ville conflictuelle, Ciudad Juárez (État de Chihuahua, Mexique) .

 

Rencontres 2011

Carlos César Arbeláez

Entrevista con Carlos César Arbeláez


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Carlos César Arbeláez, cinéaste colombien qui a eu le prix de Cinéma en Construction, présente son premier long métrage de fiction, Los colores de la montaña, qui montre à travers des enfants, une relation d’amitié située dans les très difficiles circonstances que vivent les paysans des villages d’Antioquia, zone très affectée par la guerre et les déplacements de population. Le projet a mis une dizaine d’années à se réaliser, el travail avec les enfants est très gratifiant mais exige une grande patience, et le film a du succès en Colombie et en France aussi.

 

Elena Varela

Entrevista con Elena Varela


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Elena Varela est éducatrice musicale et cinéaste au Chili, et nantie d’un projet soutenue par plusieurs fonds nationaux, elle est partie pour le sud, pour filmer Newen Mapuche, sur l’histoire récente des Mapuches. Le fait d’approcher la dure réalité l’a amenée à s’engager à fond dans leur cause, ce qu’elle a payé d’années en prison, où sont toujours ses amis et compagnons de lutte, en vertu de la loi antiterroriste créée par Pinochet et toujours en usage, quoiqu’à présent elle se dirige contre l’autre ennemi intérieur qui empêche l’installation d’industries transnationales : les peuples originaires.

 

Sebastián Hiriart

Entrevista con Sebastián Hiriart


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Sebastián Hiriart, mexicain, a été acteur et directeur de la photographie, mais il est à Toulouse pour présenter son premier long métrage de fiction, A tiro de piedra, issu de Cinéma en Construction. C’est un film fait avec un budget minimum et beaucoup de temps, où l’acteur principal, Gabino Rodríguez, a eu aussi le rôle de co-scénariste, et qui suit une trajectoire qui a été celle du cinéaste lui-même. Il s’agit de représenter le voyage initiatique, celui qui ouvre à la personne la perspective de sa propre vie.

 

Iria Gómez Concheiro

Entrevista con Iria Gómez Concheiro


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Iria Gómez Concheiro, cinéaste et éducatrice dans des quartiers populaires de Mexico, vient avec son premier long métrage, Asalto al cine, terminé grâce à deux sessions de Cinéma en Construction, et qui est un manifeste contre l’absence de perspective de la jeunesse, qui engendre une grande partie de la violence énorme dont souffre tout son pays. De plus, elle a des projets de films en Colombie.

 

Gabino Rodriguez

Entrevista con Gabino RodrigueZ


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Gabino Rodríguez, jeune acteur mexicain a été très présent dans les films des festivals toulousains depuis quelques années. Il travaille comme acteur au cinéma et met en scène des documentaires théâtraux. Il pense que l’acteur doit être lui-même et assumer ses paroles d’acteur en tant que personne, que le jeu d’acteur qui « joue un rôle » est un manque de respect pour les personnages représentés. C’est pourquoi il travaille en cinéma indépendant et en particulier avec Nicolás Pereda.

 

Entrevista con Niles Atallah


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Niles Atallah, cinéaste chilien-étasunien, revient sur sa formation artistique, sa trajectoire atypique, et les personnages de son film Lucía, premier long métrage de fiction passé par Cinéma en Construction, qui cherche une esthétique de l’incommunication, montrant les barrières sociales et les vieux traumatismes d’une société qui n’offre guère d’alternative à l’isolement. La jeune femme sur qui pèsent tant de lourdeurs non dites finit par se confondre avec la vieille maison qu’elle habite, elle crée des décors surannés comme les objets qui l’entourent, au milieu des rumeurs environnantes qui ne donnent que des nouvelles qui ne l’atteignent guère, comme les obsèques de Pinochet.

 

Alfredo Espinoza

Entrevista con Alfredo Espinoza


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Alfredo Espinoza est le saxophoniste et clarinettiste chilien dont le film Escape al silencio du cinéate Diego Pequeño, raconte la singulière trajectoire professionnelle. Il a joué dans les années 70 dans des groupes français tels que les Haricots Rouges ou les Pieds de Poule, puis est rentré au Chili. Il revient ici sur sa formation de musicien, en Argentine, où il a passé une bonne partie de sa jeunesse.

 

Rencontres 2010

Ricardo Fernández

Entrevista con Ricardo Fernández


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Scénariste uruguayen, il vit à Madrid depuis de longues années, et avait écrit une nouvelle, qu'il a décidé de réécrire en scénario, il a travaillé avec la cinéaste Ana Díez tout au long du film par lequel il tente de revenir sur les douloureuses années 70 dans son pays d'origine, sans donner raison plus à un côté qu'à l'autre, ce qui lui vaut une acceptation mitigée en Uruguay, alors qu'ailleurs le film marche très bien.

 

Vincent Carelli

Entrevista con Vincent Carelli


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L'anthropologue Vincent Carelli a créé au Brésil, en1987, le "Projet Vídeo nas Aldeias" qui vise à former des réalisateurs de cinéma d'origine indienne. Après avoir suivi des études de Sciences sociales à l'Université de São Paulo, Vincent Carelli a travaillé à la FUNAI (Fundação Nacional do Índio) à Brasilia et a participé à plusieurs projets liés aux Indiens brésiliens. Son documentaire "Corumbiara", réalisé en 2009, a obtenu, parmi d'autres récompenses, le prix de meilleur film au 37ème Festival de Cinéma de Gramado, au Brésil.

 

Paz Fábrega

Entrevista con Paz Fábrega


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Cinéaste costaricienne, elle présente son premier long métrage en compétition, qui met en scène une enfant et une jeune femme dans un décor de plage, en refusant le côté folklorique des couleurs vives des tropiques.
D'autre part, elle évoque la trajectoire à suivre dans son petit pays pour faire du cinéma, et pouvoir le montrer à un public qui s'y intéresse. L'encouragement que donne le fonds centre-américain est très modeste, mais il a la vertu d'exister.

 

Oscar Ruiz Navia

Entrevista con Oscar Ruiz Navia


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Cinéaste colombien qui présente son premier long métrage, où il montre un lieu assez reculé de la côte du Pacifique.
Il travaille avec beaucoup d'acteurs locaux, la plupart sont du village, et deux acteurs professionnels.
Il évoque le passage dans un village d'un homme dont on ne sait ni doù il vient ni où il va, les relations sociales du lieu, les conflits locaux, qui métaphoriquement évoquent le pays dans un sens large. Il n'a pas envie de faire des films explicatifs, il préfère que l'œuvre laisse au spectateur une liberté d'interprétation.

 

Nicolas PeredaEntrevista con Nicolas Pereda


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Cinéaste mexicain, on lui doit trois longs métrages, tous passés à Toulouse, par Cinéma en Construction puis compétition. Il travaille toujours avec le même acteur, très singulier, et d'une façon générale, a une équipe qui varie peu, tout en faisant des propositions chaque fois différentes.
Dans le dernier film, il évoque le mouvement permanent des gens qui déménagent, et l'accumulation d'objets qui les fait arriver à la paralysie.
Son cinéma est construit avec peu de moyens, quoiqu'il ait aussi un projet plus coûteux, mais qu'il ne peut pas encore se permettre.

 

Eduardo PaxecoEntrevista con Eduardo Paxeco


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Acteur chilien qui joue dans deux films des 22° Rencontres Cinémas D'Amérique Latine de Toulouse, et analyse ces deux rôles, qui dépeignent des facettes de la vie quotidienne, l'un dans la capitale et l'autre en province, dans une société qui se modernise et véhicule des rêves, mais surtout des frustrations.
D'autre part, il évoque son travail d'acteur, partagé entre cinéma, pour le plaisir, théâtre, pour l'idéal, et télévision pour l'alimentaire, ainsi que les expériences de son groupe de théâtre et du désir d'ouvrir au cinéma chilien des lieux de diffusion, vu l'exiguïté de la place qui lui est faite.

 

Marco BergerEntrevista con Marco Berger


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Cinéaste argentin dont les 22° Rencontres montrent le premier long métrage en compétition et un court métrage, un autre étant en écran libre, il analyse son film, la relation qu'il établit avec les acteurs, les objets et les lieux, et évoque sa conception de la place du cinéma gay, auquel il ne se rattache que marginalement.

 

Pablo AgüeroEntrevista con Pablo Agüero


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Cinéaste argentin, il présente son second long métrage en compétition et parle de son cinéma, qui cherche de film en film de nouveaux horizons, un drame, maintenant une comédie et le prochain sera un thriller. Il a fait cette comédie à Paris pour examiner le fait d'être argentin depuis ailleurs. La bande son a été particulièrement soignée, et les images sont le résultat d'un travail qui s'étend sur neuf ans.

 

Hector GalvezEntrevista con Hector Galvez


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Cinéaste péruvien, il montre son premier long métrage et raconte comment il a travaillé des années dans le quartier où il filme, dans une ONG, ce qui fait qu'il a pu avoir des acteurs des lieux mêmes de sa fiction. Les circonstances historiques dans lesquelles ces quartiers sont nés remontent à l'époque de la violence, et l'héritage en est difficile à vivre poru les jeunes qui manquent un peu de perspectives, cependant certains s'en sortent.

 

Rencontres 2009

Lucrecia MartelEntrevista con Lucrecia Martel


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Cinéaste maintenant très connue, Lucrecia Martel appartient à la génération qui a renouvelé le cinéma argentin, elle est arrivée au cinéma un peu à l'improviste, et fait un cinéma très féminin. En Argentine, il y a beaucoup de femmes cinéastes, et c'est bien ainsi. Sa formation comme cinéaste a eu lieu à Buenos Aires, mais son cinéma traite toujours de Salta, non pour représenter la province, mais comme milieu où elle est chez elle.

 

Andres DupratEntrevista con Andres Duprat


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Dans le film El artista de Gaston Duprat et Mariano Cohn, Andrés Duprat joue le rôle de son métier dans la vie : commissaire d'exposition d'art contemporain. Il est l'écrivain du scénario et le film représente un monde très éloigné du public, qui a ses codes et ses travers alors que l'art devrait arriver aux gens sans médiation. L'ironie permet de montrer que l'artiste est à la fois celui qui fait, qui produit l'art, et celui qui le transmet, qui l'expose et le signe.

 

Julio Hernández CordónEntrevista con Julio Hernández Cordón


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Julio Hernández Cordón, cinéaste guatémaltèque qui a vécu au sud du Mexique et fait ses études à Mexico, revient sur sa cinéphilie, sa formation, mais ne désire pas faire de film académique : il souhaite partir de sa propre vision de la réalité pour travailler et parvenir à une image naturelle, et une bande son en accord avec la même idée. Dans son film, Gasolina, il évoque les relations sociales brutales du Guatemala, qui à la suite de la fin de la guerre il y a quelques années, se retrouve avec une société ladina raciste et creuse, qui perd son temps et son énergie à parler pour ne rien dire, et à se protéger de ses propres crimes.

 

Juan VillegasEntrevista con Juan Villegas


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Dans le cadre de l'hommage au « nouveau cinéma argentin » Juan Villegas est présent aux 21° Rencontres, avec Sábado, mais aussi à travers toutes les autres œuvres auxquelles il a travaillé comme producteur ou scénariste, en particulier avec Celina Murga. Il considère qu'il y a vraiment une génération, dont il fait partie, de créateurs de cinéma qui a renouvelé le genre en Argentine. Sa production est très variée dans ses thématiques et ses techniques, évidemment aidée par le numérique et l'existence de lois du cinéma.

 

Ana SolaresEntrevista con Ana Solares


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Un entretien avec le réalisateur Ana Solares et les scolaires

 

Fernando PérezEntrevista con Fernando Pérez


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 Le grand cinéaste cubain Fernando Pérez revient sur la place de l'ICAIC dans la révolution et sur sa formation, ses œuvres, dont trois sont aux 21° Rencontres, ce qu'il souhaitait exprimer de la réalité et de la poésie dans chacune d'entre elles. Il a fait beaucoup de documentaires et trois fictions, plusieurs de ses films ont été distribués en France. Actuellement, à Cuba, il y a plusieurs festivals qui viennent compléter celui de La Havane, qui continue à être une vitrine du continent, et de jeunes cinéastes sont en train de naître des deux écoles de cinéma de l'île.

 

Pedro UranoEntrevista com Pedro Urano


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Un entretien avec le réalisateur brésilien Pedro Urano qui nous parle de son film.
«Estrada Real da Cachaça» est un voyage dans l'espace et dans le temps, car c'est un voyage dans l'imaginaire de tout un pays. Un voyage qui revisite tant les anciens mythes que les projets futurs structurant la vie quotidienne actuelle. Un documentaire sur l'invisible. La tentative de faire un cinéma épidermique, moins préoccupé d'enquêter sur la profondeur des choses et plus intéressé à explorer audiovisuellement leur ampleur.“ Pedro Urano

 

Juan Ignacio SabatiniEntrevista con Juan Ignacio Sabatini


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Juan Downey, oncle de Juan Ignacio Sabatini, qui donne son titre au film, était un plasticien célèbre à New York dans les années 70 et 80, exilé qui est peu rentré, étant persona non grata pour le régime de Pinochet. Le documentariste part à la rencontre de ce parent lointain et trouve une œuvre solide, novatrice, brillante, ignorée dans son pays d'origine. Les documentaires produits au Chili ces dernières années sont d'une grande qualité, il y a un grand travail de mémoire.

 

Pablo FendrikEntrevista con Pablo Fendrik


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Pablo Fenrik, cinéaste argentin, vient cette année avec deux films de fiction, El asaltante, L'assaillant, et La sangre brota, Sang impur, fait un cinéma qui cherche à provoquer des réactions chez son public, un cinéma qui refuse la passivité et l'abêtissement des médias. Dans son pays, la place des œuvres nationales est très réduite, et ses films, qui ont eu grand succès à l'étranger, n'ont pas encore été vus chez lui.

 

Pablo LarrainEntrevista con Pablo Larrain


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Le cinéaste chilien Pablo Larraín présente son film Tony Manero, qui est passé par Cinéma en Construction, ce qui lui a ouvert la voie vers Cannes. Le rôle principal est tenu par un grand acteur du théâtre chilien, dont le rôle est une métaphore de la situation du pays à l'époque de la dictature, et l'obsession préfigure la dépendance culturelle ouverte par le changement brutal de régime. Le cinéma chilien, très diversifié dans ses choix, est dans une des périodes les plus fructifères de son histoire.

 

Enrique ColinaEntrevista con Enrique Colina


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Los bolos en Cuba d'Enrique Colina, nous parle de son film, qui entre dans l'intimité des foyers et dans les images d'archives historiques, afin de repérer les traces de trente ans d'aide soviétique, d'échanges culturels, de couples mixtes cubains-soviétiques, d'objets quotidiens qui rappellent une époque heureuse où, à Cuba, on avait de tout. L'ICAIC est l'organisme de la révolution cubaine qui a permis la naissance d'un cinéma, lieu de l'ouverture culturelle de l'île au cours de ces cinquante ans passés.

 

Maria Isabel OspinaEntrevista con Maria Isabel Ospina


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María Isabel Ospina a réalisé un documentaire, Y estarán todos, Il y aura tout le monde sur sa famille et sa ville d'origine, Cali, en Colombie, qui la fait revenir sur les circonstances sociopolitiques de l'éclatement du groupe familial à la suite de la ruine économique de toute une classe sociale, la petite bourgeoisie d'origine modeste, en conséquence de la guerre contre les cartels de la drogue.

 

Rencontres 2008

Miguel BenassayagEntretien avec Miguel Benassayag


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Une interview avec Miguel Benassayag, Philosophe et psychanalyste argentin.

 

Eduardo Montes BradleyEntretien avec Eduardo Montes Bradley


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Une interview avec Eduardo Montes-Bradley, cinéaste argentin, documentariste, producteur...

 

Yulene OlaizolaEntretien avec Yulene Olaizola


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Le film " Intimidades de Shakespeare y Victor Hugo" présenté par Yulene est un travail d'école, mais qu'elle revendique comme un film à part entière. Il raconte une histoire sont elle a toujours entendu parler, elle a connu l'homme qui en est le centre, et était un grand ami de sa grand mère. La personnalité de cette femme indépendante était aussi une chose importante pour elle, c'est pourquoi son premier documentaire devait porter sur cette femme-là, cet homme-là, et la façon dont elle le pensait. Au-delà de ce film, faire du cinéma au Mexique actuellement est très gratifiant, elle a eu beaucoup d'aide pour faire son film, et a déjà pu mettre enroute d'autres projets.

 

Leuda BandeiraEntretien avec Leuda Bandeira


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La brésilienne Leuda Bandeira parle avec passion de son métier d'actrice. Au cinéma, en plus du rôle de la grand-mère dans le film "O Grão" ("Le Grain"), Leuda a joué dans des court-métrages tournés également dans le Nordeste du Brésil, région à laquelle elle se sent fortement attachée. A Fortaleza, capitale de l'état du Ceara, ville dans laquelle elle vit et travaille, Leuda mène depuis des années plusieurs expériences théâtrales très riches et variées.

 

Nahuel Pérez BiscayartEntretien avec Nahuel Pérez Biscayart


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Nahuel revient sur sa formation en tant qu' acteur, ses rôles et son travail au théâtre et au cinéma pour ce qui'l préfère, à la télévision pour l'alimentaire, et aussi sur l'état du cinéma dans son pays, où existe depuis une dizaine d'années une effervescence qui a bien amélioré le niveau général des films argentins, et permet à de jeunes acteurs d'y trouver des travaux très intéressants à réaliser.

 

Alan ChavezEntretien avec Alan Chavez


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Alán Chávez est un très jeune acteur mexicain qui a commencé sa carrière à la télévision, dans des séries, et depuis deux ans, il joue des rôles au cinéma, et connaît un grand succès. Cela affect évidemment ses études pour lesquelles il prend du retard, malgré l'insistance de sa famille pour qu'il poursuive ses études, et parvienne à avoir un autre métier que celui d'acteur. Il ne pense pas lui-même pouvoir vivre de ce métier toute sa vie.
Il a eu des rôles variés, les plus difficiles étant pour lui ceux où il joue les mauvais garçons, car il se sent très loin de ce personnage.

 

Manuela MartelliEntretien avec Manuela Martelli


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Manuela Martelli, actrice chilienne à succès, présente actuellement quatre films aux Rencontres de Toulouse. Elle a joué avec de grands cinéastes dans son pays, a eu des rôles qui lui ont permis de revenir sur les périodes sombres de l'histoire de son pays, et de comprendre ces époques et les générations qui les ont vécues historiquement, comme celui qu'elle a dans Mon ami Machuca (Machuca).
Actuellement, elle étudie le théâtre à Rome et désire continuer à combiner son apprentissage du métier d'actrice et son travail d'actrice.

 

Ciro GuerraEntretien avec Ciro Guerra


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Ciro Guerra, cinéaste colombien, a fait un film, L'ombre de Bogotá (La sombra del caminante), singulier et austère, qui relate une amitié entre deux hommes, l'un est un déplacé victime de la guerre, l'autre un homme étrange et masqué, qui exerce un vieux métier: celui de porteur d'hommes.
Le cinéaste est arrivé à la capitale à l'époque où ont commencé à affluer les déplacés, où certains ont occupé des lieux et il veut traiter le sujet de la guerre sans se laisser écraser par les images télévisées et banalisantes, en montrant comment la guerre pénètre les consciences, et seule l'amitié peut en guérir les plaies. En Colombie, les lois du cinéma vont permettre une renaissance de la cinématographie. Cinéma en Construction a permis à son film de parvenir jusqu'aux salles obscures, il est actuellement dans les salles de Midi-Pyrénes, et en Colombie, il fait une carrière longue dans le temps, et se vend en DVD.

 

Inés EfrónEntretien avec Inés Efrón


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Inés Efrón est actrice argentine, elle a beaucoup de succès et a tourné, malgré son jeune âge avec les plus grands de la génération des jeunes cinéastes argentins. Elle a la chance d'avoir des propositions très intéressantes, aime son travail. Elle désire changer un peu de registre, elle a été l'adolescente type dans plusieurs films, et prenant de l'âge, s'adapte à de nouvelles possibilités. Elle ne se voit pas actrice toute sa vie.

 

Enrique FernándezEntretien avec Enrique Fernández


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Enrique Fernández est cinéaste uruguayen, il a réalisé Les toilettes du Pape (El baño del Papa), actuellement sur les écrans, qui met en scène un évènement qui a rendu encore plus difficiles des vies déjà peu confortables: le passage du Pape par Melo, petite ville frontalière avec le Brésil. En plus de raconter cette histoire sur le mode de la comédie douce amère, le film nous révèle bien des facettes des relations sociales dans les milieux populaires du pays. D'autre part, les lois du cinéma, très attendues par les professionnels du cinéma, aideront le cinéma uruguayen, qui a produit dernièrement d'excellents films, en partie grâce à Cinéma en Construction, à Toulouse et Donostia Saint Sébastien, à accéder à une certaine liberté de création.

 

Carlos OsunaEntretien avec Carlos Osuna


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Carlos Osuna, artiste colombien, est à la fois cinéaste, vidéaste, musicien, et travaille au sein du Collectif Fantasmas qui est un groupe réduit de permanents mais échange à travers Internet avec des groupes de tout le continent et au-delà, et monte des spectacles, des installations et autres évènements artistiques avec des artistes de théâtre ou de musique, de danse, à Bogotá, ou ailleurs s'ils sont en déplacement, ces jours-ci à Toulouse. Leur public est à la fois difficile à évaluer et très présent, puisque leur travail est connu et demandé, via Internet, dans tout le continent et aussi en Espagne, et à présent en France.

 

Rencontres 2007

Cristián SánchezEntretien avec Cristián Sánchez


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Marcelo GálvezEntretien avec Marcelo Gálvez


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Entretien avec Ari Cándido Fernandez


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Camila GuzmánEntretien avec Camila Guzmán


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Lazaro RamosEntretien avec Lazaro Ramos


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Rubén ImazEntretien avec Rubén Imaz


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Zózimo BulbulEntretien avec Zózimo Bulbul


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Rencontres 2006

Carlos CerveraCinéma en construction par Carlos Cervera


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Matías BizeEntretien avec Matías Bize


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Gaston PaulsEntretien avec Gaston Pauls


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