Séance spéciale : Marathon la Flor : Projection : La Flor partie 3 : Épisodes 3 (seconde partie) et 4

Dimanche 31 mars 2019 - 10:00
American Cosmograph
En présence d'un-e invité-e

Fiche film: 

La Flor

Année - Section: 

Réalisation: 

Mariano Llinás

Pays: 

  • Argentine

Format: 

Long-métrage

Année: 

2018

Durée: 

13h34

Type: 

Fiction

Acteurs: 

Elisa Carricajo, Laura Paredes, Valeria Correa, Pilar Gamboa

Distribution: 

Synopsis: 

Film argentin de près de 14 heures, avec quatre actrices, montré en quatre parties. C’est dix ans de tournage à travers le monde. Ce sont six histoires, quatre qui ne s’achèvent pas, une qui commence et qui se termine, une sixième qui démarre et achève le film.
La Flor cambriole le cinéma en six épisodes.
Chaque épisode correspond à un genre cinématographique.
› Le premier est une série B, comme les Américains avaient l’habitude d’en faire.
› Le second est un mélodrame musical avec une pointe de mystère.
› Le troisième est un film d’espionnage.
› Le quatrième est une mise en abîme du cinéma.
› Le cinquième revisite un vieux film français.
› Le sixième parle de femmes captives au XIXe siècle.
› Mon tout forme La Flor.
Ces six épisodes, ces six genres ont un seul point commun : leurs quatre comédiennes.
D’un épisode à l’autre, La Flor change radicalement d’univers et chaque actrice passe d’un monde à l’autre, d’une fiction à une autre, d’un emploi à un autre, comme dans un bal masqué.
Ce sont les actrices qui font avancer le récit, ce sont elles aussi qu’au fur et à mesure, le film révèle.
Au bout de l’histoire, à la fin du film, toutes ces images finiront par dresser leurs quatre portraits.
«Évènement majeur du festival de Locarno » selon Jacques Mandelbaum, critique du journal Le Monde, il s’agit selon lui d’une « expérience inoubliable». Pour Aurélien Ferenzci, critique à Télérama, après La Flor, le cinéma ne sera plus jamais pareil et pour lui « le plaisir à voir La Flor ressemble à celui de se plonger et se replonger dans un épais roman : même foi absolue dans le récit, même puissance prodigieuse de la narration, soutenue parfois par une voix off d’une grande force poétique. Inventif comme du Borges, touffu comme du Bolaño, ludique comme du Hergé. »

Dates: