Expos 2014

 




CENTRE CULTUREL BELLEGARDE

SUPERBLOQUE
Marina Randón - Installation audio-visuelle interactive.

Du 24 au 28 mars
(Initialement prévue jusqu'au 29 mars l'installation sera fermée le samedi 29 mars)

Vernissage et visite guidée: Lundi 24 mars de 18h à 19h

SUPERBLOQUE es una instalación interactiva que pretende ser una reflexión lúdica sobre el espacio social y el espacio íntimo. El visitante entra a la sala oscura y se encuentra frente a la proyección de un gran edificio de Caracas. Son 560 apartamentos con pequeños balcones que crean un mosaico infinito. Con una hoja de papel que le sirve de pantalla, el espectador debe cazar en el espacio la proyección del detalle de estos balcones. También se apropia del sonido, ya que puede escuchar con total nitidez, casi como un susurro en sus oídos, las conversaciones cotidianas. El voyerista se rinde ante el secreto del otro. Soledad, silencio, amistad, familia, sexo. El visitante decide qué ver. El tiene “en sus manos” el poder de entrar en la vida del otro, en la intimidad de estos habitantes.

SUPERBLOQUE es también una reflexión sobre estos conjuntos habitacionales emblemáticos de la modernidad latinoamericana - las ciudades utópicas- herencia de Le Corbusier.

 

 

SUPERBLOQUE est une installation qui se veut être une réflexion ludique sur l’espace social et l’espace intime. Le visiteur entre dans une sale obscure et se retrouve face à la projection d’un grand édifice de Caracas. Ce sont 560 appartements avec de petits balcons qui créent une mosaïque infinie. Avec une feuille de papier qui lui sert d’écran, le spectateur part à la recherche dans l’espace de projection du détail de ces balcons. Il s’approprie également le son, car il peut écouter avec une totale netteté, presque comme un chuchotement dans ses oreilles, les conversations quotidiennes. Le voyeuriste se trouve face au secret de l’autre. Solitude, silence, amitié, famille, sexe. Le visiteur décide quoi voir. Il a ‘’dans ses mains’’ le pouvoir d’entrer dans la vie de l’autre, dans l’intimité des ces habitants.

SUPERBLOQUE est aussi une réflexion sur ces ensembles de logement emblématiques de la modernité latino-américaine – Les villes utopiques – héritage de Le Corbusier.



 

INSTITUTO CERVANTES

"TANGO, NO TODO ES ROCK BUENOS AIRES ET MONTEVIDEO (2011-2012)"
Pedro Lombardi - Exposition photographique
Du 10 au 28 mars

Photos prises lors du tournage du film documentaire Tango, no todo es rock. Entre Buenos Aires, “la capitale reconnue”, et Montevideo, “l’autre rive”, Pedro Lombardi a photographié le tango vécu comme une véritable culture populaire, loin des clichés chics.
Un tango saisi dans des lieux improbables, des lieux publics, marchés ou trottoirs, investis par des tangueros toujours passionnés, concentrés.

Rencontre avec le photographe le vendredi 28 mars, après la projection du film Tango, no todo es rock à 18h30 et présentation et signature de son livre Invitation au Tango (éditions du Collectionneur, Paris 2005).

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LIBRAIRIE TERRA NOVA 

"EMPREINTES..."
Voyage Photo de Gaëlle Giordan
DU 17 MARS AU 30 AVRIL 
Vernissage le lundi 17 mars à 19h
Librairie Terra Nova 8 rue Gambetta

Cette série rassemble quelques fragments, anecdotes ou clichés évidents qui ont interpellé la passagère éphémère que je fus durant quelques mois sur le continent latino-américain.
Des images pour mettre côte à côte ces traces du passage de l’homme, l’évolution de ses coutumes, le poids de ses croyances, ses rêves d’avenir.
Autels religieux à chaque coin de rue, costumes et rites traditionnels, côtoient à chaque instant les désirs d’émancipation revendiqués sur les murs et les icônes consuméristes qui emplissent l’espace public et les rêves de chacun.

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CROUS - 58, rue du taur

"UNA(O) LATINA(O)"
Exposition photographique collective sous la direction de Venise Abed et Isabelle Aubry 

DU 12 AU 28 MARS- VERNISSAGE LE MARDI 18 MARS À 18H00 


El cuerpo nace en un único lugar, pero el corazón puede nacer en dos, hija; por eso existe la frase « se me parte el corazón ». No creas en lo que dicen los DNI, ni el tuyo ni el de nadie. Los que anotan fechas y ciudades en los documentos no saben nada. Y si los chicos de tu colegio te preguntan por qué vas cada verano al culo del mundo, vos deciles: « Porque quiero estar completa».
Le corps nait dans un seul endroit, mais le cœur peut naître dans plusieurs, ma fille ; pour cette raison on dit la phrase « mon cœur est partagé» Ne crois pas ce que dit la carte d’identité : ni la tienne, ni celle de quiconque. Ceux qui inscrivent les dates et les villes dans les documents officiels ne comprennent rien. Et si les enfants de ton école te demandent pourquoi tu vas tous les étés au bout du monde, explique-leur : « Parce que je veux être comblée ».

 "El idioma de la infancia" Hernán Casciari

 

LES LATINOS(AS)

En France, nous sommes tous étrangers, nous sommes tous des latinos(as).

Pourtant, qu'est que ça veut dire d'être latino(a) ?

Pour nous, être latino(a) en France c'est une conciliation des identités plurielles : là où se mêlent des descendants des cultures indigènes, de l'héritage préhispanique, des colonisateurs et colonisés, des exilés politiques et expatriés, des flux migratoires divers.

En tant qu'étranger(e)s nous avons besoin de valoriser notre identité, nos racines et notre culture latino-américaine. En même temps, nous développons une nouvelle identité adaptée à notre nouveau chez nous. Enfin, nous sommes des pèlerins entre ici et là, souvent entre partir et revenir sans trop savoir à quel endroit nous appartenons vraiment.

Peut être, se considérer latino(a), c'est un sentiment d'appartenance à une culture et une histoire que nous partageons.

LA RENCONTRE

Le projet de cette exposition est né à partir d'une initiative pour rendre compte du travail mené dans l'atelier de prise de vue photographique des étudiants du master Art&Com.

La photographie sert comme prétexte à une rencontre. Nous avons mis en pratique la technique pour permettre la découverte d'autrui filtré à travers l'objectif photographique. Chaque portrait naît d'un échange entre le photographe et le photographié afin de créer un regard diversifié sur ces latinos(as), aussi différents que ressemblants, qui habitent en France.

Venise ABED et Isabelle AUBRY

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ABC

"PORTRAITS" 
De los senos felices a la teta asustada
Un viaje por los imaginarios femeninos latinoamericanos”

Pinturas del artista colombiano Omar Ruiz Hidalgo

    

DU 15 AU 30 MARS  TLJ DE 09H à 00H 

En los años 50 el cine latinoamericano se construyó alrededor de las figuras de las divas. Como contra-respuesta a las beldades de Hollywood, delgadas, rubias, demasiado frágiles, propuso mujeres sólidas como María Félix, quien escogía su hombre y su destino, o definitivamente con rasgos indígenas como Dolores del Río.  En Estados Unidos gustaron y se erigieron como “lo exótico”, una categoría donde cabían las cosas que tenían color, peso, música, carne. Carmen Miranda se instituyó como el arquetipo femenino que venía del sur: siempre bailando, con una cintura imposible, unos senos felices y una torre de frutas en la cabeza. Mujer latina dispuesta a dar placer.
Es otra la mirada que les ha dado el cine latinoamericano contemporáneo a sus mujeres. Éstas transgreden los cánones y los exotismos, y apuntan a nuevas opciones. Ya no estamos en los tiempos del melodrama o las identidades. Estas nuevas mujeres más que ser deseadas se atreven a desear, a salir al mundo aunque a veces se rompan contra él. María Luisa Bemberg empieza con “la peor de todas” (título de su película) y nos muestra los dolores internos de la desparpajada Sor Juana Inés de la Cruz, desacomodada en los ámbitos de la Colonia. Luego, vienen muchas más: Doña Flor exigiendo su derecho a dos maridos, a la carne, al goce, lejos de las vírgenes asexuadas que le enseñaron a adorar. O  la frágil “vendedora de rosas” que no sobrevivió, habitante de los márgenes, de las montañas de unos tiempos violentos. O la misteriosa Fausta, quien tuvo más suerte que la vendedora. Si Carmen Miranda, como buen producto de exportación,  siempre tenía bananos en su cabeza, Fausta está rodeada de la mitología de la papa andina. La papa que alimentó un continente pero también símbolo de fuerzas oscuras y asfixiantes. Fausta, con su teta asustada y triste, su miedo a la vida, sus heridas, sin embargo se sobrepone con una fuerza infinita para lograr su lugar en el mundo. Y también para reescribir el canon como mujer, como indígena y como portadora de una potente cultura popular. 

Este fue el reto y el horizonte del artista Omar Ruiz HIdalgo. Un universo de imaginarios femeninos del cine. Allí se encontró con aquellas imágenes, y en las que quiso indagar por su simbolismo y poética. Escogió algunos fotogramas y los decodificó, destacando elementos literarios y visuales significativos, muchas veces imperceptibles durante el bombardeo de imágenes que es una película. Así, desde los elementos ofrecidos por el fotograma, realiza una lectura subjetiva, para invitarnos a un viaje inédito por las entrañas de Latinoamérica con ojos y cuerpo de mujer.

Sol Astrid Giraldo Escobar

Magíster en Historia del Arte

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CINE 32 - 8, ALLEE DES ARTS - AUCH

 
"AUX COULEURS DES FANTÔMES"

Photos de Agnès Duroyaume

Du 18 mars au 11 avril 2014, rencontre le 8 avril à 19H

Lors de mes voyages au Mexique, j'ai peint dans la rue
avec l’artiste mexicain Lelotzin. Pochoirs, graffs, acrylique.
La série de photos présentée est issue de ces moments de rue,
moments de rencontres, passants, vendeurs, habitants des maisons peintes…

Entre féerie et violence, entre vie et mort, entre force et précarité.
Un entre deux magique, une balade au pays des fantômes.

Les Mexicains utilisent cette formule : ‘Trop près des Etats-Unis, trop loin de Dieu !’
Entre narcotrafic, commerce de l’eau, manipulation médiatique ou fraude politique ;
reste le carnaval, les graffs et les fêtes, formes d’occupation de l’espace public
qui sont heureusement l’expression populaire d’une résistance!

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