Programmation scolaire à Toulouse

Films programmés à Toulouse en séance scolaire pendant Cinélatino, 30èmes Rencontres de Toulouse :

 

Collège et Lycée

Lycée

Collège

Programmation spéciale 30 ans

 Films projetés en présence de leur réalisateur(trice) – sous réserve de confirmation

 

 

Collège et Lycée

 

Mala Junta


de Claudia Huaiquimilla [Chili, 2016, 1h30]

De la 4ème à la terminale
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie

 

Pour éviter l'internement dans un centre de rééducation, une solution de la dernière chance s’offre à Tano, 16 ans. Il est expédié dans le sud du Chili chez son père qu’il n’a pas vu depuis des années. Entre l'ennui de la vie à la campagne et le ressentiment envers son père, une amitié va naître entre l’adolescent rebelle et Cheo, un garçon timide et maladroit harcelé en raison de ses origines indigènes. Chacun apprendra à dépasser ses difficultés grâce à l’autre : si Tano canalise progressivement sa colère, Cheo quant à lui trouve la force de revendiquer son identité indigène. Tous deux s’impliquent alors dans la défense du territoire Mapuche …
 

Dans un contexte politique fort, Claudia Huaiquimilla, réalisatrice mapuche, s’empare sans folklore d’un thème, d’une culture et d’une lutte qu’on lui sent familiers. Elle articule progressivement l’intime et le collectif : elle interroge les conflits et les non-dits familiaux, les préjugés sociaux tout en donnant à voir, à travers le regard de Tano et Cheo, le quotidien d’une population victime d’une grande violence.

 

PRIX DES LYCÉENS 2017

Accompagnements pédagogiques :
Dossier pédagogique par Cinélangues
Bande-annonce, photos et dossier de presse sur Bodega Films
Entretien avec la réalisatrice en espagnol sur El ciudadano

 

 

Lycée

Matar a Jesús


De Laura Mora Ortega  [Colombie, 2017, 1h35]

Lycée
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie, philosophie

 

Étudiante en Art à l'Université de Medellin, Paula mène une vie  joyeuse, entre militantisme et photographie, portée par l'affection indéfectible qu'elle voue à son père, professeur en Sciences Politiques.
Mais un jour tout bascule. Son père est abattu sous ses yeux par deux motards dont elle a le temps d'apercevoir le visage.
Après  le choc du meurtre, la douleur de la perte et la rage face à l'indifférence de la police, un nouveau sentiment gagne le cœur de Paula : celui de la vengeance.
Sa rencontre avec Jesus, le meurtrier de son père, va pourtant ébranler ses certitudes.

 

Porté par l'intensité de ses deux jeunes acteurs (Natasha Jaramillo, Giovanni Rodríguez), Matar a Jesus navigue avec intelligence entre thriller réaliste et conte moral.
A  travers le parcours et les choix de Paula, c'est tout le fil rouge sang de l'histoire d'un pays que déroule la réalisatrice.
Comment dépasser l'instinct primitif de vengeance ?
Comment rencontrer l'humanité de l'autre lorsque celui ci a tué l'être le plus cher ?
Comment sortir du cercle sans fin de la violence?
En questionnant la frontière qui sépare victime et bourreau, en dévoilant les racines économiques et sociales dans lesquelles la violence trouve son meilleur terreau, Matar a Jesus offre une réflexion sensible et humaniste sur l'altérite et  le pardon, nécessaires à la reconstruction tant personnelle que collective.

 

 

Rêves d'or


de Diego Quemada-Diez [Mexique, 2013, 1h42]

Lycée
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie, philosophie

 

Originaires du Guatemala, Juan, Sara et Samuel, trois adolescents qui aspirent à une vie meilleure, tentent de se rendre aux Etats-Unis. Pendant leur périple à travers le Mexique, ils rencontrent Chauk, un indien du Chiapas qui ne parle pas l’espagnol et qui se joint à eux. Lors de leur voyage dans des trains de marchandises ou le long des voies de chemin de fer, ils devront affronter une dure et violente réalité…
 

Cette fiction, d’un réalisme saisissant, est basée sur une démarche documentaire et nourrie par les témoignages de centaines de migrants que le réalisateur a rencontrés. Ils s’incarnent ici par le biais de personnages interprétés par des acteurs non professionnels criants de justesse. Ce film est un hommage à ceux que le réalisateur appelle des « héros dont les histoires sont comme des poèmes épiques» ; il invite à une réflexion ample sur l’humain, sur ce qui nous rapproche au delà de ce qui nous sépare. Un voyage initiatique, un film qui nous déplace, très profondément.

Le film a reçu en 2014 le Prix Jean Renoir. Il est programmé dans la région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée pour l’année scolaire 2017-2018 dans le cadre du dispositif Lycéens et Apprentis au Cinéma. Cinélatino reprogramme le film à cette occasion-là, en partenariat avec l’ACREAMP.

 

Accompagnements pédagogiques :
Dossier complet sur Transmettre le cinéma
Dossier pédagogique sur Zéro de conduite
Captation vidéo de l’analyse du film par Amanda Rueda et Marie-Pierre Lafargue dans le cadre de la formation Lycéens au cinéma 2017 (mot de passe : acreamp2018)
Photogrammes du film : télécharger ici
 

 

Fraise et chocolat
(Fresa y chocolate)


de Tomás Gutiérrez Alea [Cuba, 1993, 1h50]

1ère et terminale
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie, philosophie

 

La Havane, Cuba, 1979. Jeune étudiant en sciences sociales, David aime son pays et la révolution castriste avec la fougue et la naïveté qu'il semble manifester en toute occasion, y compris dans ses histoires d'amour. Au sortir d'une peine de cœur, David rencontre Diego à la terrasse d'un glacier. Attiré par David, Diego l'invite chez lui, où le militant idéaliste découvre l'univers singulier et inconnu de l'intellectuel homosexuel : des livres interdits ; les étranges sculptures d'un jeune créateur ; des reliques de grands artistes cubains pré-révolutionnaires. Effrayé autant que fasciné, David décide d'espionner Diego sur les conseils d'un ami militant, sans savoir que cette rencontre lui offrira l'occasion de questionner ses préjugés, de s'ouvrir à d'autres pans de la culture cubaine et de construire une belle amitié.
 

Fresa y chocolate a été réalisé en 1993 par Tomás Gutiérrez Alea (Histoires de la Révolution- 1960 ; Mémoires du sous-développement - 1968) et Juan Carlos Tabio. Il estl'adaptation du conte « Le loup, la forêt et l'homme nouveau » écrit par Senel Paz en 1990 – également auteur du scénario du film. Sélectionné dans d'importants festivals nationaux et internationaux et lauréat de nombreux prix, Fresa y chocolate sort à point nommé l'année où l'Organisation Mondiale de la Santé se décide à ôter l'homosexualité de la liste des maladies mentales. Récit d'apprentissage, réflexion humaniste sur la différence et la tolérance, le film lève le voile sur un tabou sociétal à travers le personnage de Diego - magnifiquement interprété par Jorge Perugorría - doublement discriminé pour son homosexualité et pour sa pensée critique envers l'orthodoxie soviétique. Dans la lignée des films cubains : Mauvaise conduite de Nestor Almendros (1983) ; Avant la nuitde Julian Schnabel (2000) et plus récemment Santa y Andres de Carlos Lechuga (2016),Fresa y chocolate reste un film nécessaire en lien avec une actualité qui dépasse largement les frontières insulaires de Cuba.

 

Accompagnements pédagogique :
Etude détaillée du film sur Nuevo Mundo
Fiche du film par Face à Face : télécharger
Questionnaire sur le film en espagnol sur Edualter
Interview du réalisateur sur BBC Mundo
Bande-annonce sur youtube (VO)

 

Collège

Les collégiens programment


Deux classes de 4ème du Collège George Sand sont en train de participer à un atelier de programmation encadré par Louise Legal, intervenante cinéma de Cinélatino.

Les élèves visionnent de nombreux courts-métrages et en discutent ; l’idée est d’apprendre à analyser les images, à construire un point de vue et à exprimer des émotions à leur égard.
Comme dans un comité de programmation, les élèves se mettront ensuite d’accord collectivement pour faire leur sélection et élaborer leur programme de courts-métrages.
Pendant le festival, nous vous proposons donc de venir découvrir leur programmation. La séance sera présentée et animée par ces jeunes.

 

 

Projet mis en œuvre dans le cadre du Parcours Laïque et Citoyen avec le soutien du Conseil Départemental
 

 

 

Programmation faite par les élèves de 4ème A du Collège George Sand:

El Galón (le BaRril)


de Anabel Rodríguez Ríos [Venezuela, 2013, 11']

Luis David a une dizaine d’année, il est pêcheur, il a sept frères et sœurs, et habite le Lac Maracaibo, un lieu insolite où les maisons sont sur pilotis et où l’on vit sur l’eau.
C’est aussi un endroit où on exploite le pétrole. Et Luis et ses copains ont une manière bien à eux d’utiliser les barrils qui servent à le transporter…

 

 

 

Pra eu dormir tranquilo (Pour que je dorme en paix)


de Julian Rojas [Brésil, 2011, 15']

Luis, 8 ans, doit affronter la mort de sa nourrice, Dora, à laquelle il était très attaché. Une nuit, cette dernière réapparaît à l’intérieur de l’armoire de l’enfant…

 

 

 

 

Escalade


de Luciana Eguti et Paulo Muppet [Brésil, 2012, 1'36'']

"Escalade" est un court métrage d'animation qui évoque la vie des habitants d'une île cubique qui détruisent peu à peu leur milieu naturel à force de vanité et de consommation inutile.

 

 

 

Café Paraíso


de Alonso Ruizpalacios [Mexique, 2008, 10']

Deux émigrants mexicains sont cuisiniers au Café Paradis. Tout en préparant une gamme très variée de plats, le plus jeune des deux répète son héroïque démission grâce à laquelle il espère récupérer sa jeunesse, sa dignité et, même, l’amour d’une serveuse. Mais les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être au Café Paradis, où la réalité se transforme en fiction et la fiction, en réalité.

 

 

 

BÁ (Grand-mère)


De Leandro Tadashi [Brésil, 2015, 14’]

La grand-mère de Bruno est très vieille et ne peut plus vivre toute seule. Lorsqu’elle vient habiter dans sa maison et qu’il doit lui laisser sa chambre, Bruno ne l’accueille pas à bras ouverts. Et si le bouleversement de ses habitudes permettait à de nouveaux liens d’éclore ?

 

 

 

 

Programmation faite par les élèves de 4ème C du Collège George Sand:

La patrona


de Lizzette Argüello [Mexique, 2009, 4']

La Patrona est une petite communauté du Veracruz, au Mexique, où un groupe de femmes offre quotidiennement un peu d'amour, de foi et d'espoir aux migrants en provenance d'Amérique centrale qui traversent le pays dans des wagons de marchandises pour essayer de gagner les États-Unis.

 

 

 

Pra eu dormir tranquilo (Pour que je dorme en paix)


de Julian Rojas [Brésil, 2011, 15']

Luis, 8 ans, doit affronter la mort de sa nourrice, Dora, à laquelle il était très attaché. Une nuit, cette dernière réapparaît à l’intérieur de l’armoire de l’enfant…

 

 

 

 

Escalade


de Luciana Eguti et Paulo Muppet [Brésil, 2012, 1'36'']

"Escalade" est un court métrage d'animation qui évoque la vie des habitants d'une île cubique qui détruisent peu à peu leur milieu naturel à force de vanité et de consommation inutile.

 

 

 

El Galón (le Baril)


de Anabel Rodríguez Ríos [Venezuela, 2013, 11']

Luis David a une dizaine d’année, il est pêcheur, il a sept frères et sœurs, et habite le Lac Maracaibo, un lieu insolite où les maisons sont sur pilotis et où l’on vit sur l’eau.
C’est aussi un endroit où on exploite le pétrole. Et Luis et ses copains ont une manière bien à eux d’utiliser les barrils qui servent à le transporter…

 

 

 

BÁ (Grand-mère)


De Leandro Tadashi [Brésil, 2015, 14’]

La grand-mère de Bruno est très vieille et ne peut plus vivre toute seule. Lorsqu’elle vient habiter dans sa maison et qu’il doit lui laisser sa chambre, Bruno ne l’accueille pas à bras ouverts. Et si le bouleversement de ses habitudes permettait à de nouveaux liens d’éclore ?

 

 

 

 

Petites histoires d'Amérique latine -volume 2


Niveau 6ème, 5ème
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie

 

Ce programme de courts-métrages contient quatre histoires pour partir en voyage :

En Amazonie, dans les Andes et sur Mars,
Dans la grande forêt, celle des arbres géants,
Dans une petite terre où deux fleurs se rejoignent,
Sur le chemin du vent où marchent deux enfants,
Vers une autre planète, par la route des rêves,
A travers le documentaire, l’animation et la fiction.

Quatre histoires qui sont comme des graines que l'on sème,
qui racontent comment tout recommence, toujours,
et ainsi va le cycle de la vie.

 

CAMINHO DOS GIGANTES
(LE CHEMIN DES GÉANTS)


de Alois Di Leo (Brésil, 2016, 12')

Dans une forêt aux arbres géants, une petite fille indigène se questionne sur le cycle de la vie et le respect des coutumes ancestrales. Au son d’une flûte, elle prend la mesure du lien indéfectible qui unit les hommes aux forces de la nature.

 

Sans paroles

 

BÁ (Grand-mère)


De Leandro Tadashi (Brésil, 2015, 14’)

La grand-mère de Bruno est très vieille et ne peut plus vivre toute seule. Lorsqu’elle vient habiter dans sa maison et qu’il doit lui laisser sa chambre, Bruno ne l’accueille pas à bras ouverts. Et si le bouleversement de ses habitudes permettait à de nouveaux liens d’éclore ?

 

VOSTF

 

 

WUEJIa NYI, EL CAMINO DEL VIENTO
(WUEJIA NYI, LE CHEMIN DU VENT)


De Diana Torres Llantén (Colombie, 2013, 12’)

Chaque matin, deux enfants entament une longue marche à travers la montagne, la pente et le vent pour complices, libres comme l’air durant cette parenthèse quotidienne. Mais où vont-ils ?

 

VOSTF

 

 

 

VIAJE A MARTE (Voyage sur mars)


De Juan Pablo Zaramella (Argentine, 2004, 16’)

Antonio, fasciné par les petits hommes verts qu’il voit à la télé, n’a qu’une envie : aller sur Mars. Et son grand-père certifie qu’il connaît le chemin ! Où un simple voyage en camionnette rouge se transforme en invitation à ne jamais arrêter de rêver.

 

VOSTF

Dossier pédagogique réalisé par Cinélatino : télécharger

 

 

 

Programmation spéciale 30 ans


Accompagnements pédagogiques de ces films disponibles sur notre page dédiée
 

 

7 CAJAS


De Juan Carlos Maneglia et Tana Schémbori (Paraguay, 2013, 1h45)

Collège et Lycée

Victor, 17 ans, survit comme il peut en transportant de la marchandise pour les clients et les commerces de l’immense et labyrinthique marché d’Asunción au Paraguay. Entre deux
livraisons, il rêve d’être célèbre, absorbé par les images d’un écran de télévision, ou de pouvoir s’acheter un téléphone portable. Un jour, un boucher lui propose de transporter 7 caisses en échange d’un demi billet de 100$ dont la deuxième moitié lui sera remise une fois le travail fini. Il ignore ce que contiennent les caisses mais, pris dans une course poursuite dans les allées du marché, le jeune garçon va rapidement se rendre compte qu’elles sont convoitées par de nombreuses personnes.

 

 

ça tourne à villapaz


De Maria Isabel Ospina (Colombie/France, 2014, 0h52)

Lycée

Victor Gonzalez, vingt-huit ans, est devenu cinéaste lorsqu’il a découvert qu’il pouvait réaliser des vidéos avec son téléphone portable. Il avait en lui les ressorts scénaristiques et il s’en donne désormais à coeur joie. Il a déjà réalisé des dizaines de mélodrames et films d’horreur pittoresques dans lesquels il fait jouer les habitants de son village afro-colombien de la vallée du Cauca.

 

 

IXCANUL


De Jayro Bustamante (Guatemala, 2015, 1h30)

Lycée

Maria, jeune Maya de 17 ans, vit avec ses parents dans une plantation de café sur les flancs d’un volcan, au Guatemala. Elle voudrait échapper à son destin, au mariage arrangé qui l’attend. La grande ville dont elle rêve va lui sauver la vie. Mais à quel prix…

 

 

L'ÉTÉ DES POISSONS VOLANTS


De Marcela Said (Chili, 2014, 1h27)

Première et Terminale

La famille de Pancho, un riche propriétaire terrien, séjourne dans sa résidence secondaire aux bords des grands lacs, et passe ses vacances dans la langueur et l’opulence. Pancho est obsédé par les carpes qui prolifèrent dans sa lagune artificielle et recourt à des méthodes de plus en plus extrêmes pour les exterminer. Manena, la fille adorée de Pancho et adolescente déterminée, fait de son côté différentes rencontres : elle connaît ses premiers émois et déboires amoureux et se lie d’amitié avec l’homme à tout faire de son père. Elle découvre cet été-là un monde qui existe silencieusement dans l’ombre du sien : celui des travailleurs indiens Mapuche qui revendiquent l’accès aux terres et qui s’opposent à son père.

 

 

L'ÉTREINTE DU SERPENT


De Ciro Guerra (Colombie, 2015, 2h05)

Lycée

Karamakate, chaman amazonien, le dernier survivant de son peuple, vit isolé dans les profondeurs de la jungle. Il est devenu un Chullachaqui, la coquille vide d’un homme, privé d’émotion et de souvenir. Sa vie bascule lorsqu’Evan, un ethnobotaniste américain, débarque dans sa tanière à la recherche de la yakruna, une mystérieuse plante hallucinogène capable d’apprendre à rêver. Karamakate se joint à sa quête et ils entreprennent un voyage au coeur de la jungle au cours duquel passé, présent et futur se confondent.

 

 

LE DERNIER ÉTÉ DE LA BOYITA


De Julia Solomonoff [Argentine, 2009, 1h33]

4ème à Terminale

L’été en Argentine, Jorgelina avait l’habitude de jouer avec sa soeur dans la “Boyita”, la roulotte garée au fond du jardin. Mais cette année, tout est différent : ses parents se séparent et sa soeur, désormais adolescente, devient une étrangère pour elle. Alors Jorgelina part à la campagne en quête de Mario, le fils des paysans voisins. Ensemble, ils découvrent les mystères de leurs identités sexuelles. Un film sur l’éveil, une oeuvre intimiste racontée à hauteur d’enfant.

 

 

MEDIANERAS


De Gustavo Taretto (Argentine, 2011, 1h31)

Lycée

Buenos Aires présente une très curieuse architecture, capable de faire côtoyer les genres les plus dissemblables. Dans cette ville, les chemins de Mariana et Martín se croisent mais jamais ne se rencontrent. Ils ont pourtant en commun la solitude, une appréhension certaine lorsqu’ils quittent leur appartement.
Sont-ils faits pour se rencontrer ?

 

 

PELO MALO


De Mariana Rondón (Venezuela, 2014, 1h33)

Première et Terminale

Junior a 9 ans et vit dans un quartier populaire de Caracas avec sa mère et son petit frère. Il adore chanter, danser avec sa grand-mère et se coiffer devant la glace, car sa grande obsession est d’avoir les cheveux lisses alors que les siens sont crépus. Sa mère, trouvant son comportement étrange, n’accepte pas son fils tel qu’il est et le soupçonne d’être homosexuel. Plus l’enfant recherche l’amour et le regard de sa mère, plus celle-ci le rejette de peur qu’il soit différent, jusqu’à prendre une décision qui sera sans retour dans leur relation.

 

 

VIOLETA 


De Andrès Wood (Chili, 2011, 1h50)

Lycée

Violeta Parra, chanteuse, poète et peintre, est une véritable icône de la culture chilienne. Violeta retrace le destin d’une femme hors du commun, ses succès et sa déchéance. De son enfance aux côtés d’un père alcoolique, en passant par son apprentissage de la guitare, son travail unique de collecte des chants et des musiques traditionnels chiliens, son rapport brutal et déterminé à la maternité et au monde, ses engagements esthétiques et politiques, jusqu’à sa fin tragique.