Programmation scolaire à Toulouse

Films programmés à Toulouse en séance scolaire pendant Cinélatino, 33èmes Rencontres de Toulouse :

 

Nouveautés

Reprises 2020

Revoir

Courts-métrages

 

 Films projetés en présence d'invité.e.s - sous réserve de confirmation

 

nouveautés

 

helen


D'André Meireilles Collazi [Brésil, 2019, 1h32]

De la 4ème à la terminale
Axes thématiques : Brésil – Histoire-géographie – Urbanisme – Immigration - EMC

 

Helen, 9 ans, est élevée par sa grand-mère, Doña Graça, gardienne d’un cortiço de São Paulo. Elle vit intensément le quotidien du quartier avec l’enthousiasme de son âge : école, jeux dans la rue et petites débrouilles pour aider les autres. Prête à tout pour pouvoir acheter à sa grand-mère le cadeau d’anniversaire qu’elle souhaite, Helen nous embarque dans sa quête.

 

Le réalisateur filme de manière très réaliste le quotidien de cet immeuble, surpeuplé et délabré, véritable lieu de vie, qui reflète le Brésil contemporain et ses problématiques : racisme et expropriation. Le film suit Helen dans le sillage de plusieurs habitant.es qui - à partir d’un réseau d’entraide et de systèmes D - construisent une histoire collective. Cette atmosphère grouillante nous offre une galerie de personnages qui tentent de survivre à l’aide de boulots informels, de musique et de beaucoup d’humour.

 

Dans Helen, les couleurs sont chatoyantes, à l’image de la mallette à maquillage que l’enfant désire offrir à sa grand-mère et dont les personnages féminins n’ont finalement pas besoin pour, sans fard, être belles et fortes. Les portraits empathiques de ces voisin.nes déterminé.es et solidaires, résistant.es de l’ère moderne, invitent les spectateurs à donner de la valeur à ce qui ne peut être acheté : le lien humain, la générosité, l’affection profonde et sincère entre hommes et femmes, petits et grands…

 

Soutenu par Cinéma en construction 2019
Prix des cheminots au festival Cinélatino 2020

 

Accompagnements pédagogiques :
Bande annonce d'Helen

 

 

 

Karnawal


De Juan Pablo Félix  [Argentine, Bolivie, 2020, 1h32]

De la 3ème à la terminale
Axes thématiques : Espagnol – Histoire-géographie – Arts&cultures - Musique

 

« Pendant le carnaval Andin, à la frontière entre l’Argentine et la Bolivie, Cabra un jeune danseur se prépare pour la compétition la plus importante de sa vie lorsque son père, El corto - ancien détenu et voleur de grand chemin - revient et met tout en péril.

 

Entre thriller et drame familial, ce premier film de Juan Pablo Félix, rythmé par les sons et pas du Malambo (danse traditionnelle argentine), nous plonge de la première séquence à la dernière dans les problématiques et difficultés de l’adolescence, en épousant
parfaitement le point de vue de Cabra.

 

Le père du garçon (joué par l’acteur chilien Alfredo Castro) les amène - lui et sa mère - dans un mystérieux road trip à travers le décor sauvage de la pampa nord argentine. Ce sera l’occasion de renouer des relations familiales complexes. En effet, Alfredo Castro, personnage séduisant et charismatique, est ce qui redonne le sourire à Cabra – ado taciturne - et à sa mère. El corto est aussi la relation toxique qu’il faudra peut-être fuir pour éviter le pire et poursuivre ses rêves. Le jeune Martin López, qui incarne Cabra et dont la présence magnifique sur scène nous emporte tout au long de l’histoire, trouve alors refuge et exutoire dans la danse.

 

Prix Cinéma en construction Toulouse au festival Cinélatino 2020

 

Accompagnements pédagogiques :
Bande-annonce de Karnawal
Entretien avec le réalisateur Juan Pablo Félix

 

 

 

el olvido que seremos


De Fernando Trueba  [Colombie, 2020, 2h16]

De la 4e à la Terminale
Axes thématiques : Espagnol – Histoire-géographie – Politique – Famille – Social – Littérature

 

Adapté du roman éponyme d’Hector Abad Faciolince, ce film raconte l’histoire du père de l’auteur, Hector Abad Gomez. Médecin et universitaire, il fut un grand défenseur des droits de l’homme en Colombie dans les années 1970 et 1980 et ce, malgré les menaces qui pesaient sur lui.

 

À travers les yeux admiratifs de son fils, le film nous emmène dans l’intimité de cet homme, incarné par Javier Camara, père de famille et penseur engagé. À la fois léger pour ses touches d’humour et poignant pour l’histoire qu’il raconte, ce film nous parle de l’enfance, de la famille et de la violence d’un pays où il faut parfois défendre ses idées au risque de sa vie. Filmé à Medellin, on replonge à travers les images dans le contexte social et politique de l’époque. Le passé y est dépeint en couleurs alors que le présent, lui, est en noir et blanc, le tout nous faisant voyager avec poésie entre humanité et brutalité.

 

Le réalisateur, Fernando Trueba, oscarisé pour le meilleur film étranger grâce à Belle époque (1993), s’est emparé de ce récit basé sur des faits réels qui, selon lui, se devait d’être montré à l’écran : « il est fait pour nous toucher si profondément. Il ne laisse personne indifférent car il nous affecte tous. Il doit être raconté et re-raconté ».

 

Sélection en compétition officielle du festival de Cannes 2020

 

Accompagnements pédagogiques :
Bande annonce de El olvido que seremos
Entretien avec le réalisateur Fernando Trueba
Dossier de presse en anglais

 

 

les voix du fleuve


De Jean-Pierre Duret et Andrea Santana  [Brésil-France, 2019, 1h33]

De la 4e à la Terminale
Axes thématiques : Brésil – Histoire-géorgraphie – Environnement / Développement durable

 

Le Rio São Francisco parcourt l’immense région semi-aride du Brésil, le Sertão. Ce grand fleuve jadis impétueux et généreux est aujourd’hui très affaibli. La déforestation de ses berges et la surexploitation des terres par une agriculture intensive mettent en péril la grande diversité de son écosystème. La vie des riverains en est affectée dans leur intégrité la plus profonde. Le Rio São Francisco est le flux vital de leurs existences, de leurs espoirs et de leur imaginaire, mais le sentiment général est que s’il meurt, tout disparaitra avec lui. Les femmes sont à l’avant-garde de la résistance, elles luttent au quotidien pour préserver la possibilité d’un futur. Leurs enfants aussi revendiquent cette identité qu’il leur revient de renouveler et de faire fructifier.

 

Après Romances de terre et d’eau (2001), Le rêve de São Paulo (2004) et Puisque nous sommes nés (2008), Andrea Santana et Jean-Pierre Duret sont retournés filmer les habitants du Nordeste brésilien. Cette fois, ils nous embarquent sur les eaux du Rio São Francisco pour un voyage
sensoriel au devant du peuple du fleuve : “Partout dans le monde les gens pauvres n’ont plus les moyens de se faire entendre. Nous filmons le Rio São Francisco qui, au mitan de son parcours, baigne les terres assoiffées du Nordeste Brésilien, nous filmons son peuple, pêcheurs, pêcheuses, petits paysans, enfants, animaux, arbres, végétation, les voix multiples de ce grand fleuve. Nous filmons des visages, des regards, des barques, au fil de l’eau, ce peuple du fleuve qui nous donne une leçon de vaillance, de courage et d’intelligence, de patience et d’optimisme.”

 

Laissant volontairement hors-champ les soubresauts et tensions politiques du Brésil depuis l’élection de Jair Bolsonaro, le film s’attache à ceux que sa politique ultralibérale et fasciste heurte de plein fouet. Dans un geste documentaire d’une intégrité absolue, avec une douce patience,
les cinéastes révèlent la beauté d’hommes et de femmes intimement liés à leur territoire. Aussi conscient que ses protagonistes que la défense de la Nature ne peut se faire sans celle de la culture, centré sur l’idée d’une écologie humaine, Rio de Vozes filme la relation des hommes et du fleuve comme deux écosystèmes totalement imbriqués et indissociables.

 

Accompagnements pédagogiques :
Article de presse La Dépêche
Dossier de presse 

 

los lobos


De Samuel Kishi  [Mexique, USA, 2019, 1h35]

De la 5e à la Terminale
Axes thématiques : Langues (espagnol - anglais) - Histoire-géographie (mondialisation, immigration, villes transfrontalières) – ECM (solidarité et racisme) – Français (conte) – Arts plastiques (dessin)

 

Max, 8 ans et Leo, 5 ans quittent le Mexique pour les États-Unis avec leur mère Lucia à la recherche d’une meilleure vie. Pendant que leur mère travaille, Max et Leo observent leur nouveau quartier par la fenêtre du petit appartement duquel ils ne peuvent pas sortir. Pour passer le temps, les deux garçons s’accrochent à la promesse de leur mère d’aller un jour à Disney…

 

Au cœur de la ville transfrontalière d’Albuquerque, Samuel Kishi - le réalisateur de Somos Mari Pepa (2014) - nous offre le récit semi-autobiographique d’une famille d’immigrés qui tente de s’adapter. Entre solidarité et syncrétisme culturel, les deux enfants appréhendent la diversité ethnique de ce nouveau monde, en découvrent ses drôles de coutumes et apprennent l’anglais sur des cassettes que leur mère leur laisse.

 

L’univers de l’enfance est retranscrit par des passages en cinéma d’animation où les dessins des deux enfants, fruits de leur imagination et espace d’évasion, prennent vie et illustrent leurs jeux de confinement. Plein de tendresse et de bienveillance, la relation entre les deux frères et leur mère en fait un entité forte qui telle une meute affrontera tous les dangers et ira au bout de ses rêves.

 

Accompagnement pédagogiques :
Bande annonce de Los lobos
Dossier pédagogique La bodega
Article de presse J:MAG

 


REPRISES 2020

Nuestras madres


de César Diaz [Belgique, Guatemala, France, 2019, 1h17]

De la seconde à la terminale
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie, EMC

 

 

Ernesto, jeune archéologue, travaille avec des médecins-légistes à l’identification des corps retrouvés suite au génocide Guatémaltèque. Nombreux.ses sont ceux.lles qui se présentent à son bureau pour rechercher un proche victime du conflit. Un jour, au travers du récit d’une vieille dame, Ernesto croit retrouver la trace de son père, guérillero disparu pendant la guerre civile. Contre l’avis de sa mère, il se plonge à corps perdu dans le dossier. De l’histoire personnelle à l’Histoire, entre recherche de la vérité et résilience, le garçon se lance dans une double quête des origines.

 

Au travers de l’actualité brûlante d’un pays en pleine reconstruction - César Diaz part de l'individuel pour soigner le collectif. De projet documentaire dans un village, Nuestras madres s’est transformé en récit de fiction creusant la relation du personnage principal avec sa mère, sa famille, son propre vécu mais aussi la communauté indigène dans laquelle il enquête. Couplant tradition orale Guatémaltèque qui “dit les choses pour qu’elles existent” et des formes plus institutionnelles de prise de parole lors des procès militaires - le réalisateur nous offre une multiplicité de portraits et de formes de témoignages - éclairant de manière juste et sensible une période difficile et souvent méconnue.

 

On assiste à une belle reconstruction des corps à l’image. La caméra “filme le réel” ainsi que le travail de fourmi effectué au quotidien par l’association qui exhume les fosses communes. En 2018, sur des centaines de milliers de personnes disparues, seulement 1% ont été identifié. On retient surtout la force de toutes ces femmes qui entourent Ernesto et qui - telles des Antigone des temps modernes - luttent pour offrir une sépulture décente à leurs maris et se lèvent contre les injustices de l’Etat.

 

Caméra d'Or au festival de Cannes 2019

 

Accompagnements pédagogiques :
Bande d'annonce de Nuestras madres
Dossier de presse de Nuestras Madres
Article Unifrance
Interview Cannes 2019 RFI

 

 

 

femmes d'argentine


de Juan Solanas [Argentine, 2019, 1h22]

De la seconde à la terminale
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie, EMC

 

Juin 2018. La Chambre des député.es argentine approuve de justesse le projet de loi pour la légalisation de l’avortement, qui devra ensuite passer par le Sénat avant d’être définitivement mis en place. Dans un pays où une femme meurt toutes les semaines des suites d’un avortement clandestin, la mobilisation des « pañuelos verde » enfle. Divisions idéologiques et religieuses, influence du patriarcat, disparités économiques et sociales, multiplicité des cas nécessitant l’avortement sont autant d’axes que le documentaire aborde pour mettre en lumière l’importance de pouvoir mettre un terme de manière libre et gratuite à une grossesse non désirée.

 

C’est dans ce contexte historique et politique que Juan Solanas plante sa caméra. Des rues de Buenos Aires aux villages de Santa Fe, le réalisateur entremêle efficacement les débats des député.es, ceux des manifestants pro ou anti, et les témoignages poignants des femmes, familles et médecins ayant procédé à l’avortement clandestin. La diversité des points de vue et des personnes interrogées permet d’aborder un sujet actuel important, tout en nuance, rappelant au passage qu’avoir recours à un avortement n’est jamais une décision facile. S’inscrivant pleinement dans la 4ème vague féministe des femmes qui luttent pour la réappropriation de leurs corps, Que Sea ley est un documentaire fort qui marque les esprits.

 

Nominé en séance spéciale au Festival de Cannes 2019

 

Accompagnements pédagogiques :
Bande-annonce de Que Sea Ley
Entretien avec le réalisateur Juan Solanas
Article de presse Le Monde
Entretien Cannes 2019 Juan Solanas
Article de presse Télérama

 

 

PERRO BOMBA


De Juan Cáceres [Chili, France, 2018, 1h32]

De la 4ème à la terminale
Discipline concernées : espagnol, histoire-géographie, philosophie

 

Steevens - 21 ans - d’origine haïtienne mène une vie simple et stable au Chili : travail, logement, amitiés et fêtes. L’arrivée de Junior, son ami d’enfance qu’il prend sous son aile, vient bousculer sa vie. Agité et provocateur, ce dernier n’a pas froid aux yeux et entraine son ami avec lui. Suite à une série d’événements Steevens se retrouve alors mis en marge de ses proches et de sa communauté. Commence alors la plongée du jeune garçon dans la précarité et la complexité des bas-fonds de Santiago.

 

De la cellule familiale haïtienne aux chantiers de Santiago en passant par la débouille de la rue, Perro bomba questionne l’identité des personnes sans papiers et la fragilité de leur situation qui ne tient qu’à un fil. Le film explore plus précisément les nouvelles vagues migratoires de la capitale Chilienne et les réactions racistes qui en découlent. « Perro bomba » c’est le sacrifié en argot carcéral. De foyer en aide juridique – le jeune homme cherche à recommencer sa vie, tant bien que mal.  Acteur non professionnel et laissant une grande part à l’improvisation lors de ses pérégrinations nocturnes, Steevens Benjamin joue une partie de sa propre vie à l’écran et nous fait découvrir avec lui son univers.

 

Soutenu par cinéma en construction 2018 
Mention spéciale meilleur acteur Cinélatino, rencontres de Toulouse 2019

 

 

Accompagnements pédagogiques :
Bande annonce - Perro Bomba
Interview du réalisateur et de l’acteur - Juan Cáceres et Steevens Benjamin
Dossier de presse - Perro Bomba

 

 

REVOIR

no


de Pablo Larraín [Chili, États-Unis, 2012, 1h45]

De la 4ème à la terminale
Disciplines concernées : histoire-géographie, EMC, espagnol

 

 

Chili, 1988. Face à la pression internationale, Augusto Pinochet – général au pouvoir 15 ans après le coup d'Etat de l'armée contre Salvador Allende – organise un référendum. La question posée au peuple chilien est simple : souhaitez-vous le maintien de Pinochet au pouvoir pour les huit années à venir ? Pour renverser la dictature, les partisans du « non » ne disposent que de 15 minutes d'antenne quotidiennes pendant 27 jours.

 

Entre archives et fiction, Pablo Larrain met en scène avec des caméras d’époque la fin de la dictature de Pinochet. Gaël Garcia Bernal incarne un publicitaire en charge du clip de campagne pour le non, centre de toutes les attentions et espérances. Le réalisateur de Neruda et Jackie, nous montre comment se « fait » l’histoire et questionne le rôle des images, leurs usages, leurs fabrications et réceptions. Les codes de la publicité et la construction médiatico-politique décrivent ici le tournant libéral que prend le pays dans les années 70 à l’arrivée de Pinochet. Système libéral dont la société chilienne post-dictature hérite et qui est source des contestations actuelles. No est donc également un bon film pour appréhender l’histoire contemporaine du Chili.

Oscar du meilleur film en langue étrangère à la 85è cérémonie des Oscars

 

 

Accompagnements pédagogiques :
Bande annonce - No
Dossier pédagogique Zéro de conduite - No

 

COURTS-MÉTRAGES

 

Petites histoires d'Amérique latine - Volume 3


Niveau 6ème, 5ème
Disciplines concernées : espagnol, histoire-géographie

 

Ce programme de courts-métrages contient cinq histoires pour partir en voyage :

« Le voyage continue avec le troisième volet de Petites Histoires
d’Amérique latine.
De l’Amazonie brésilienne aux rues de Buenos Aires,
Par les bruits de la ville, les instruments à cordes
et les chants ancestraux
La musique rythme la vie.
Sensibilité aux autres et à ce(ux) qui nous entoure(nt),
contre l’aliénation et vers de nouveaux horizons,
Jeux et enjeux écologiques, expression de la liberté,
endroit de tous les possibles,
Entre cinéma d’animation et images réelles,
Cinq histoires qui brouillent les frontières entre nature et culture,
Et nous font vibrer à l’unisson. »

 

Télécharger le document des Petites histoire d'Amérique latine - Volume 3

 

PLANTAE


de Guilherme Gehr (Brésil, 2017, 10’21)

Lors de l'abattage d'un arbre immense dans la forêt amazonienne, un bûcheron assiste à une réaction inattendue de la nature..

 

Sans paroles

 

SONHOS


de Haroldo Borges (Brésil, 2013, 15’55)

Un petit garçon passe sa vie à faire l’école buissonnière. Un jour, il croise la fille la plus belle qu’il ait jamais vu. Elle vit dans un cirque et lui n’a pas d’argent pour payer l’entrée. Bien décidé à assister au spectacle, il trouvera une combine qui finira par lui jouer des tours.

 

VOSTFR

 

TECLOPOLIS


de Javier Mrad - (Argentine, 2012, 11’58)

Des magazines anciens dansent doucement dans le vent. Une caméra super-8 rampe sur une table en bois où dentelles et vieux duvets miment la marée. Soudain, une souris, puis deux, quatre, dix… Très vite, toute une civilisation émerge.

 

Sans parole

 

Tierra sin mal


de Katy Egely - (Argentine, 2017, 4’02)

Les Hommes ont toujours recherché le paradis. Et si, au lieu de le trouver sur terre, il résidait en nous et dans l’harmonie avec la nature ?

 

Sans parole

 

Luminaris


de Juan Pablo Zaramella - (Argentine, 2011, 6’17)
 
Dans un monde dirigé et chronométré par la lumière, un travailleur dans une usine de lampe élabore un plan qui pourrait changer le cours des choses…

 

Sans parole

 

 

Les collégiens programment


Ce projet propose à deux classes de 4e et 5e
des collèges Jean Moulin et Toulouse Lautrec de devenir programmateurs pour Cinélatino. En amont du festival, plusieurs interventions sont consacrées à visionner des courts-métrages et en parler. Avec l’aide des intervenantes cinéma Mathilde Rebullida et Pauline Lebellenger, l’idée est d’apprendre à mieux lire les images, à construire un point de vue et à exprimer des émotions à leur égard.

 

Comme dans un comité de programmation, les élèves doivent ensuite se mettre d’accord collectivement pour faire leur sélection et élaborer leur programme de courts-métrages. Enfin, pendant le festival, à la
Cinémathèque de Toulouse, leur programmation sera présentée en public le mercredi 24 mars et le vendredi 26 mars 2021 à 9h30. Les élèves présentent la séance et animent les échanges avec le public. Nous invitons donc d’autres établissements scolaires à participer à cette séance gratuite (leur programmation sera disponible en février).

 

 

Projet mis en œuvre dans le cadre du Parcours Laïque et Citoyen avec le soutien du Conseil Départemental