Les infos du festival 2017

Une après-midi de cinéma avec Julio Hernández Cordón

Samedi 25 mars - Cinélatino vous propose une séance spéciale Otra Mirada au cours de laquelle seront projetés Te prometo anarquía puis las marimbas del infierno. Entre ces deux films,  Julio Hernández Cordón interviendra autour d'un pot offert par Cinélatino.

Délibération publique du jury du syndicat français de la critique

Samedi 25 mars - Pour la deuxième année, le jury délibérera en public ! Une façon ludique de mettre en lumière ce qu’est le métier rigoureux, exigent et nécessaire de critique. Le public est appelé à ne pas rester sans réagir.

La Película n°9: Un seul... Prix documentaire rencontres de Toulouse

Trois médiathécaires, un chef opérateur et un producteur réunis en jury pour choisir UN film parmi les sept documentaires en compétition : une soirée où la parole est libre et où les arguments foisonnent. « - Notre choix, qu’est-il en tant que médiathécaires ? Quels sont nos critères ? » Les idées fusent, chacun exprimant à voix haute le cheminement de sa pensée : mon goût personnel ? un critère cinématographique ? l’avenir du film ? est-ce que je programmerais ce film dans mon réseau de bibliothèques ? un prix qui reflète l’image du festival Cinélatino ? Ils s’interrogent sur la diffusion, l’impact de leur choix pour les exploitants, les réseaux de distribution.

La Película n°8: A travers les barreaux - Carpinteros

On connaît peu le cinéma dominicain. Ces dernières années cependant, la production cinématographique de ce pays a connu une croissance exponentielle. Il reste pourtant assez rare dans les programmations de festivals européens. C’est pourquoi le film Carpinteros, du jeune réalisateur José María Cabral, attire notre attention. Mélange de documentaire et de fiction, son histoire est audacieuse puisqu'elle se déroule en univers carcéral, dont il suggère la brutalité sans la masquer. En s’écartant des lieux communs et des clichés telles la violence ou la barbarie, le réalisateur parvient à nous raconter une singulière histoire d’amour.

Remise des prix des compétitions documentaire & court-métrage

Vendredi 24 mars - La remise des prix sera suivie de la projection de L'Homme caché de Sergio Castro, en présence de Sonia Paramo (Les Films Figures Libres), productrice,  de Carlos Belinchon délégué régional de France 3 Occitanie. Ce film a été soutenu par la région Occitanie / Pyrénées-Méditérannée.

La Película n°7: Fantômes de l'histoire - Não devore meu coração

Focus sur les conséquences, littérales et métaphoriques, de la guerre de la Triple Alliance, l’une des plus sanglantes de l’histoire. Não devore meu coração dresse le portrait d’une terre frontalière du Brésil et du Paraguay, hantée par un passé qui ne passe pas. Cent cinquante ans après les massacres, un gang brésilien tente de rejouer le cercle infernal des conflits alors qu’au centre de ces déchirements se tisse une romance entre deux adolescents : Joca, 13 ans, brésilien, et Basano la tatouée, 15 ans, guarani.

La Película n°6: Coupable ? - Jesús

Jesús, le film, raconte une histoire d’adolescents chiliens auteurs d’une agression. Jesús, le personnage, a une tête d’ange, avec ses deux clés musicales tatouées dans le cou. Avec son groupe d’amis, il vit dans une banalisation de tout, sexualité, vidéos de guerre et de torture et toutes formes de violence. Malgré une relation plus que distendue avec son père, quand il prend conscience des conséquences de son acte, Jesús se tourne vers lui ; sa face d’ange cède alors la place à une capuche sombre et un regard apeuré.

La Película n°5: Passer ma route - El charro de Toluquilla

Le mythique Mexicain à grand chapeau, qui galopait entre les cactus et chantait avec sa voix de velours, caracole aujourd'hui comme en plein XIXe siècle : il porte toujours beau, est plus délicat avec son cheval qu’avec la femme qu’il aime, n'a rien perdu de son machisme gouailleur et il lui reste une bonne dose d'esprit
cabotin et d’humour.

La Película n°4: Le royaume des rêves - Rey

Le réalisateur chilien-étasunien Niles Atallah revient à Cinélatino avec son deuxième long-métrage Rey. Comme dans son premier film Lucia (2010), l’artiste sonde la mémoire qui se perd, explore les traces émotionnelles des souvenirs et fouille ce qui se dissipe inexorablement dans le naufrage du temps.

La Película n°3: Ombres et lumière - Tango

Le tango danse le désir et la perte, l’union et le déchirement, l’espoir et la désillusion sur les écrans de la ville qui a vu naître Carlos Gardel, avec les projections d’un documentaire et de deux fictions. Yo no sé que me han hecho tus ojos, de Sergio Wolf et Lorena Muñoz, rend hommage à la célèbre et énigmatique Ada Falcón, soixante ans après qu’elle s’est tue. Ce dialogue entre le passé et le présent est une reconstruction qui interroge à la fois la vie de l’artiste et l’art du documentaire.

La Película n° spécial focus: Caliwood, d'ou vient ce nom ?

Si Cali a été une ville pionnière du cinéma, dans les années 1970-80 elle a pris une place particulière. «Le nom Caliwood est né comme une plaisanterie lors d’une fête du Grupo de Cali [...] : nous  avons  pensé  que  comme  Bombay  avait  son  "Bollywood",  Cali  aussi  pouvait  avoir  son "Caliwood ". »  une  communauté  d’artistes  a  impulsé  une  dynamique  subversive  jubilatoire  autour  de  Luis  Ospina,  Carlos  mayolo  et  de  l’écrivain  andrés  Caicedo.  Beaucoup  de  femmes y prirent une part joyeuse et décomplexée. dans les années 1990, l’École de Communication sociale  de  l’université del  Valle  contribua  à  l’essor  du  cinéma caleño.

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